Le no-code, c'est quoi, et pourquoi votre PME va vite en sortir
Le no-code démarre vite et coûte peu. Le problème arrive plus tard, quand votre activité grandit et que l'outil, lui, ne suit plus.
Lire l'article6 minJ'écris la plupart des articles de ce site. Voici d'où je parle, pour que vous puissiez décider vous-même de ce que valent mes conseils.

Sébastien
Cofondateur · Architecture & sécurité
J'ai passé sept ans comme administrateur systèmes et réseaux, sur Linux comme sur Windows, au sein d'un groupement qui réunissait plus de trente entreprises. Trente métiers différents, donc trente façons de travailler, trente vocabulaires, et autant de contraintes qui n'avaient rien à voir entre elles.
C'est une école qu'on ne trouve pas dans une seule société. Quand vous tenez l'infrastructure de trente activités à la fois, vous voyez très vite ce qui distingue un outil qui tient d'un outil qui s'effondre au premier pic de charge. Vous voyez aussi ce que coûte, en heures et en énervement, un système pensé pour un métier générique qu'on essaie de tordre pour l'adapter à un métier réel.
Sur ces années, je n'ai pas fait que maintenir des serveurs. J'ai mené des projets : recueillir le besoin auprès de gens qui n'ont pas le vocabulaire technique, arbitrer ce qu'on fait et ce qu'on ne fait pas, suivre les études, tenir les délais, monter des sites et les faire vivre après leur mise en ligne.
C'est là que j'ai appris le point qui revient dans presque tous mes articles : un projet mal cadré au départ ne se rattrape jamais en codant plus vite. Il se paie plus tard, toujours plus cher, et c'est le client qui paie.
Quand j'écris qu'un devis doit détailler les intégrations, le niveau de sécurité et ce qui se passe après la mise en production, ce n'est pas une position théorique. C'est la liste des points sur lesquels j'ai vu des projets déraper, du côté de celui qui devait ensuite faire tourner l'ensemble.
Et quand j'écris que la sécurité ne s'ajoute pas à la fin, c'est le même constat : je l'ai réparée après coup assez de fois pour savoir combien ça coûte, comparé au fait de la poser dans les fondations.
Je suis cofondateur de Lunnar avec Guillaume. On intervient tous les deux sur l'ensemble d'un projet, de la conception à la mise en production. À deux, on ne peut pas se permettre des frontières étanches, et de toute façon un projet où chacun ne verrait que sa moitié serait mal conçu : les décisions d'architecture et les décisions d'usage se prennent ensemble ou pas du tout.
Si mon nom est associé à l'architecture et à la sécurité, c'est parce que c'est là que je suis le plus utile, pas parce que c'est un territoire réservé. Guillaume a le même rapport à la conception et à la construction.
Nous sommes deux, et c'est écrit exprès. Vous savez qui travaille sur votre projet, et il n'y a personne entre vous et les gens qui le construisent.
Les articles que je signe, du plus récent au plus ancien.
Décrivez-nous votre besoin, même flou. On revient vers vous avec un premier retour honnête et ce qu'il faut préciser pour chiffrer.
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